Source : Journal Diario de Pernambuco
Publié par : F le : février 8, 2010
Le lait maternel contient des acides gras oméga-3, mais peut varier selon la quantité d’oméga-3 que la mère mange. Le DHA est très important pour le développement du cerveau du fœtus et du nourrisson. Les préparations pour nourrissons ne contiennent en général pas ou très peu d’acides gras oméga-3. C’est pourquoi l’OMS recommande dans son rapport de 1995 que 40 mg de DHA par kilogramme de poids corporel chez l’enfant, devrait être ajoutée au lait pour le rendre plus comme le lait maternel.
Les poissons gras est riche en DHA, et les mamans végétariennes qui ne mangent pas de poissons ont moins de DHA dans leur lait que les non-végétariens. Les femmes Inuits qui mangent normalement beaucoup de poissons ont également un volume très élevé de DHA dans leur lait.
Une étude danoise auprès de 8 729 femmes enceintes permis de savoir si il n’y avait aucun lien entre la consommation de poissons et l’accouchement prématuré et le faible poids à la naissance. Dans cette étude, il a été conclu qu’une faible consommation de fruits de mer était un important facteur de risque à la fois pour l’accouchement prématuré et le poids de l’enfant à la naissance.
Les enfants qui ont été allaités pendant huit mois, ou davantage, ont une intelligence supérieure à huit et neuf ans, une meilleure compréhension de la lecture, la capacité plus agile en mathématiques, et la capacité scolaire de 10 à 13 ans bien supérieure.
Ils ont également obtenu de meilleurs résultats à des examens de fin d’études secondaires par rapport aux enfants qui étaient nourris au biberon. Ces résultats proviennent de 18 années d’études en Nouvelle-Zélande (Horwood, Fergusson). Les chercheurs croient que c’est parce que des acides gras polyinsaturés présent dans le lait de la mère, et en particulier le DHA, que les enfants allaités au sein ont reçu de meilleurs résultats.
Le Dr Barbara Levine pense qu’il est important pour les femmes enceintes et allaitantes de manger des apports supplémentaires en DHA, car il est important pour le développement du cerveau et des yeux du fœtus. Le corps humain a besoin de DHA durant la vie entière, mais il est particulièrement important à la fin de la grossesse, lorsque le cerveau est en développement.
En outre, Levine affirme qu’une carence en DHA peut conduire à des THADA (Troubles Déficitaires de l’attention avec ou sans Hyperactivité), et l’intelligence peut-être même faible pour l’enfant. Pour la mère, elle peut conduire à un risque accru de dépression post-partum (de la fin de l’accouchement jusqu’au retour de couches, c’est-à-dire les premières règles après la grossesse).
Pour l’exemple, les Américaines ont de très petites quantités de DHA dans leur lait. C’est probablement à cause de l’alimentation américaine typique, dont la teneur est souvent très faible en DHA. Quand une femme est enceinte ou qu’elle est en allaitement, elle reporte son DHA à l’enfant.
Par conséquent, Levine dit que les femmes devraient manger beaucoup de DHA supplémentaires pendant cette période. Elle dit aussi que les experts recommandent un apport de poisson de deux à trois fois par semaine, et si vous ne mangez pas assez de poisson, que vous pourriez prendre 100 mg de DHA par jour en supplément.
Publié par : F le : janvier 25, 2010
Une nouvelle vraiment triste vient d’arriver. Elle soulève un point sur lequel j’avais pensé faire un sujet – mais pas de cette manière – l’alcool chez les mamans.
Une jeune femme de 34 ans qui réside à Jeumont dans le Nord a été mise en examen pour un homicide involontaire. Elle écrouée après le décès de sa fille de cinq mois ! Elle aurait accidentellement étouffée son nourrisson en s’endormant dessus ! Elle était ivre, à son côté, signalent les sources judiciaires.
La mère et le père de la petite, âgé de 45 ans, ont été placés en garde à vue. Mis en examen pour homicide involontaire et non-assistance à personne en danger, la découverte de cette histoire macabre soulève bien des émotions et nous remémore l’importance de ne pas consommer de l’alcool à ce point de bêtise et de manque de responsabilité – car il s’agit bien là d’un manque de responsabilité grave. Les secours ont découverts le corps de l’enfant dans son berceau, à leur domicile de Jeumont le samedi 16 janvier 2010. Les parents ont été placés en détention provisoire, et la cerise sur le gâteau dans cette histoire c’est que les trois autres enfants du couple ont été placés.
Ce fait divers pas si ordinaire montre bien la détresse de certaines familles et le désarroi que vie la société actuelle. C’est incroyable que des choses de cette acabit puisse exister dans une pays qui a la prétention d’être développé !
Publié par : F le : janvier 3, 2010
Valérie Goeller, 24 ans, qui plaide un déni de grossesse dans son procès pour infanticide, a affirmé lundi devant les assises du Bas-Rhin qu’elle ne savait pas qu’elle allait accoucher.
« Je ne savais pas que j’allais accoucher » a répété l’accusée d’une voix entrecoupée de sanglots, alors que le président Jérôme Bensussan la pressait de questions, au premier jour de son procès.
« Je pensais que c’était une gastro. J’avais mal au ventre, ça n?arrêtait pas. J’ai perdu les eaux, je ne savais pas ce qui se passait« , a-t-elle raconté.
Les juges ont reconnu son déni de grossesse. Poursuivie pour privation de soins ayant entraîné la mort de son enfant, Valérie a été acquittée hier devant les assises du Bas-Rhin. Le 8 mai 2005 au petit matin, la préparatrice en pharmacie, âgée aujourd’hui de 24 ans, avait abandonné le corps sans vie de son nouveau-né devant une maison de Buswiller.
Elle avait accouché seule quelques heures auparavant, dans sa voiture au milieu de la forêt de Haguenau. Le bébé, un garçon prématuré de 7 mois, était rapidement décédé.
« Encore maintenant j’ai du mal à la croire« , a témoigné son père ajoutant « c’est le malheur, il y a cent ans on aurait dit qu’un sorcier nous voulait du mal« . Une amie vient dire n’avoir « pas remarqué » que Valérie était enceinte » alors qu’elle a pris avec elle « des douches trois fois par semaine« .
Valérie, âgée de 20 ans au moment du drame, est aujourd’hui préparatrice en pharmacie et elle a mis au monde en mai dernier une petite fille dont le père est son petit ami de l’époque.
« Je pensais que c’était une gastro, avait expliqué Valérie lundi à la barre. J’avais mal au ventre, ça n’arrêtait pas. J’ai perdu les eaux, je ne savais pas ce qui se passait. » Malgré une prise de poids, ni elle, ni ses proches n’avaient remarqué qu’elle était enceinte. Mardi, le professeur en gynécologie-obstétrique Israël Nisand avait estimé, comme elle le clamait, qu’elle avait été victime d’un déni de grossesse « complet et grave ».
Une thèse rejetée par l’avocat général, Jean-François Absal, qui avait requis à son encontre une peine de deux ans de prison avec sursis assortie d’une mise à l’épreuve de trois ans et d’une obligation de soins.
Selon lui, la jeune femme avait « oblitéré » sa grossesse par « un mécanisme de défense et de refoulement ayant pour but de maquiller la réalité. Il me semble évident qu’elle ne doit pas aller en prison. Elle n’est pas une criminelle au sens générique du terme. C’est une victime, elle est dans une forte détresse et a besoin d’une psychothérapie. »
L’avocat général avait néanmoins déploré que Valérie n’ait pas appelé les secours au moment d’accoucher, alors qu’elle avait pris soin, ensuite, de laver son bébé et de couper son cordon ombilical avec des ciseaux
Publié par : F le : mai 21, 2009

IVG - Le planning familial pourra délivrer la pilule abortive
La pratique de l »interruption volontaire de grossesse (IVG) par voie médicamenteuse est désormais autorisée pour les centres de planification et centres de santé. Après le texte de loi voté au début de l’an dernier, le décret d’application a mis 18 mois pour être publié. C’est aujourd’hui chose faite !

Pilule abortive
42% des IVG sont des « pilules abortives »
Cette disposition « contribuera à réduire les difficultés rencontrées par les femmes souhaitant interrompre leur grossesse » car « les centres de planification constituent des structures particulièrement accessibles et connues des femmes les plus vulnérables » (femmes en difficulté et jeunes filles), souligne l’exposé des motifs de l’article voté. Les députés de l’opposition (PS, PCF et Verts) se sont félicités de cette mesure. La ministre de la santé, Roselyne Bachelot a annoncé que le forfait de l’IVG chirurgicale non revalorisé depuis 2004 sera relevé au 1er mars 2008. 42 % des IVG pratiquées en France sont des IVG médicamenteuses (environ 90 000 actes) et seules, 16% d’entre elles (15 000) ont été pratiquées par des médecins de ville en 2006, selon cet exposé.
Le Planning Familial peut donc désormais pratiquer des IVG par voie médicamenteuse, acte jusqu’à lors réservé aux médecins de ville conventionnés avec un établissement de santé et dans les hôpitaux. Elles représentent 42 % des IVG actuellement réalisées dans le pays. Ce décret permet aussi et surtout un accompagnement par la proximité. Le Planning Familial est en effet souvent le premier interlocuteur, anonyme, en cas de doutes et d’interrogation sur les relations sexuelles et ses conséquences. Il procure donc un suivi rapproché aux personnes qui y ont recours. Désormais le Planning pourra donc également assurer le même type de suivi personnalisé en cas d’IVG médicamenteuse, ce qui permettra d’améliorer la qualité du vécu de cette dernière.
Il s’agit d’une « avancée » saluée le Planning Familial, mais celui-ci restera cependant attentif sur certains points importants : il faut que cette décision ne se fasse pas au détriment de l’autre possibilité d’IVG, instrumentale par aspiration en milieu hospitalier. La volonté d’économies dans le système hospitalier ne doit effectivement pas entraver le choix entre 2 possibilités d’IVG qu’ont les femmes. Le Planning veillera également à ce que l’ensemble des associations membre des centres de planification et des centres de santé puissent être conventionnées. Ce sont en effet les conseils généraux qui peuvent établir des conventions avec un centre de planifications, sans aucune obligation. Par ailleurs la polémique du début d’année concernant les subventions, retirées puis finalement maintenues, aux centres de planification et de santé a créé des tensions entre les ministères compétant et ces centres. Il faut donc souhaiter que ce maintien d’un financement pérenne et la publication de ce décret soient des signes d’une vraie reconnaissance du rôle majeur de ces plannings dans la société française d’aujourd’hui.
Source : Communiqué de presse du Planning Familial, mai 2009
Publié par : F le : mars 2, 2009
Le bêtise humaine n’a pas de limite, et ce n’est pas nouveau. Dernièrement, on parlait de l’affaire de cette jeune fille anglaise de 15 ans, mère d’un enfant, dont le père en a 13. Cette fois-ci, il ne s’agit pas d’un record volontaire, mais bien d’une affaire qui fait actuellement grand bruit au Brésil. Une fillette âgée de 9 ans se retrouve enceinte. Depuis 4 mois elle est enceinte des jumeaux, après avoir été atrocement abusée par son beau-père alors âgé de 23 ans. L’homme criminel aurait également abusé et violé de la sœur ainée de cette fillette, qui est une adolescente handicapée âgée de 14 ans.
L’état de santé de la jeune fille paraît très inquiétant ; « Nous ne savons pas si elle va mener sa grossesse à terme à cause de son jeune âge. Son bassin n’est pas en mesure de supporter la gestation de jumeaux » explique Jose Serviano Cavalcanti, de l’institut médical de Recife. Puisque rien n’est simple, l’avortement (IVG) reste illégal au Brésil, sauf en cas de viol ou si la grossesse représente un danger pour la mère. Le beau-père, lui, pourrait écoper d’une peine de 15 ans de prison. Histoire sordide, c’est après de violentes douleurs à l’estomac que les médecins de l’hôpital de Recife lui avait diagnostiqué une grossesse.
Source : Journal Diario de Pernambuco
Publié par : F le : mars 2, 2009
L‘Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) a rappellé dernièrement que les anti-inflammatoires non stéroïdiens, plus souvent nommés sous le cigle AINS, sont totalement contre-indiqués dès le début du 6ème mois de grossesse.Quelle que soit leur voie d’administration, en comprimé,en gélule, en gel crème ou bien en pommade, les AINS pourraient mettre en danger la vie du fœtus.
Dans un communiqué, l’Afssaps avertit qu’à partir du sixième mois de grossesse, la prise d’AINS par la femme enceinte peut avoir des conséquences graves, voire mortelles, pour le fœtus ou le nouveau-né. L’Agence explique avoir eu « connaissance de deux cas de toxicité fœtale, dont un d’évolution fatale en 2008« , depuis 2003, année de diffusion de l’information aux professionnels de santé et aux patients. « Cette contre-indication concerne tous les AINS, y compris l’aspirine lorsque la posologie est supérieure ou égale à 500mg/j et les inhibiteurs de COX2, qu’ils soient sur prescription médicale ou non, et quelle que soit la voie d’administration« , souligne l’Afssaps. « Le passage dans le sang des AINS après application d’une pommade ou d’un gel » ne « doit pas être sous-estimé« , poursuit l’agence. « Ce passage dans le sang est d’autant plus important que l’application s’effectue sur une surface cutanée importante, en pansement occlusif ou de façon répétée, y compris en usage professionnel comme par exemple par les femmes kinésithérapeutes enceintes. Toute automédication avec les AINS est proscrite pendant cette période à risque« . Les AINS sont des médicaments utilisés dans un grand nombre d’affections pour soulager et ou traiter la fièvre, les soins dentaires, otites, angines, sinusites, coliques néphrétiques, douleurs gynécologiques, douleurs lombaires et articulaires, céphalées et migraines, hémorroïdes, paraphlébites et dans bien d’autres cas. Certains d’entre eux peuvent être délivrés sans ordonnance. Il est donc indispensable de bien consulter l’avis de son médecin pour vivre une grossesse en pleine sérénité et éviter du stress et quelconque problème lié à une mauvaise médicamentation.
Sources : AFP
Publié par : F le : février 16, 2009

L’obésité pendant la grossesse accroîtrait le risque de certaines malformations congénitales, selon une analyse de plusieurs études publiée mardi dans le Journal of the American Medical Association (JAMA) daté du 11 février 2009. Mais, soulignent les auteurs, l’accroissement du risque en termes absolus reste probablement limité. Les malformations congénitales les plus liées à l’obésité de la mère sont notamment la myélodysraphie, une malformation de la colonne vertébrale et une anomalie du tube médullaire ou neural, le système nerveux primaire.
« Chez les femmes qui étaient obèses au début de leur grossesse, cette analyse montre pour le foetus une augmentation significative du risque de malformation du tube neural (près de deux fois) et d’anomalie de développement de la colonne vertébrale, une myélodysraphie plus spécifiquement, avec plus d’un doublement des risques », écrivent les chercheurs de l’Université Newcastle (Grande-Bretagne). Ils citent également un risque accru d’anomalie cardiovasculaire, de bec de lièvre, de fissure du palais, de réduction d’un membre. En revanche, le risque de laparoschisis –fermeture incomplète de la paroi abdomidale chez le foetus– est réduit chez les femmes obèses enceintes. « 3% des nouveau-nés aux Etats-Unis ont une anomalie structurelle dont 0,68 pour mille naissances sont affectés par un défaut du tube neural et 2,25 pour 1.000 naissances par une grave malformation cardiaque« , précisent les auteurs. Prenant en compte les indices de masse corporelle (IMC, division du poids par le carré de la taille) de la population féminine durant la période analysée, ces chercheurs ont évalué le risque absolu de dangers d’anomalie du tube neural ou de grave défaut cardiaque à 0,47 pour 1.000 naissances et 0,61 pour 1.000 naissances respectivement plus élevé chez des femmes obèses. Ces statistiques « sont préoccupantes étant donné l’accroissement continu de de la prévalence de l’obésité dans de nombreux pays », jugent les auteurs. Aux Etats-Unis, un tiers des femmes âgées de 15 ans et plus sont obèses avec un IMC de plus de 30 en 2004.
Sources : AFP
Publié par : F le : février 14, 2009

Le déni de grossesse. C’est un phénomène que l’on ne connaît guère et qui nous était expliqué sur France 3 dernièrement.
Il était question du déni de grossesse lors de l’affaire Courjeault, cette femme Française, mère de deux garçons, qui vivait en Corée. Son mari a retrouvé dans le congélateur familial deux de ses nouveaux nés, c’est d’ailleurs lui qui avait alerté la police. Aucune personne dans son entourage n’avait remarqué ces deux grossesses, elle-même les ignorait ! Le déni de grossesse est subi d’après plusieurs sources par au moins 800 femmes par an, en France ! Il est rare, et bien heureusement, que cela finisse aussi mal. Mais ce n’est jamais simple.
Publié par : F le : février 14, 2009

Un jeune Britannique précoce de 13 ans devient père !
Rien de bien nouveau. La société moderne nous donne le message de changements et de comportements étonnants, mais qui ne sortent pas de l’inconnue. Le marché du sexe montre au monde des volets sombres, et la jeunesse se prend pour une grande. Elle veut imiter et le résultat est là. En Afrique ou en Inde, par exemple, on retrouve des cas similaires, mais rarement les média s’occupent de leur faire une communication à la hauteur. Et oui ! les heureux parents de cette polémique, auront sans doute quelques petits soutiens financiers de la part des grosses presses à sensation. Ailleurs on tend la langue. L’occident fait du business avec tout, alors pourquoi pas ce cas. A quand un film !?
Les jeunes parents adolescents ne constituent pas un phénomène véritable donc. Mais, Alfie Patten s’y est pris particulièrement tôt. L’adolescent de treize ans, le père, réside à Eastbourne, est devenu père à treize ans. Il a l’air d’un petit garçon lui-même, mai Alfie est devenu père d’une petite fille, nommée Maisie. « Je trouve cela très agréable d’avoir un enfant. Je serai bon mais sévère et je m’occuperai de mon enfant« , a-t-il déclaré.
La maman de Maisie âgée de quinze ans voulait garder l’enfant et de cacher la grossesse à leurs parents. Lorsque la grossesse de la jeune future maman est devenue visible, les futurs grand-parents ont décidé de soutenir leurs enfants. Alfie a joué à la Playstation comme d’habitude mais il est allé tous les jours à la clinique pour rendre visite à la jeune mère et à son bébé, a relaté très fièrement ce très jeune père.
Sources : The Sun
Entérobactérie sakazaki dans le lait de bébé
Publié par : F le : février 18, 2009